23/06/1972

14 juillet 1958 Coup d'Etat en Irak

 https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9volution_irakienne


La révolution irakienne a lieu le  et entraîne la chute de la monarchie hachémite pro-britannique, établie en 1921 par le roi Fayçal Ier, à l'époque où l'Irak est un protectorat anglais.

En 1958, l'Irak et la Jordanie sont deux monarchies gouvernées par des cousins, le roi Fayçal II et le roi Hussein de Jordanie et unies au sein d'une fédération, la fédération arabe d'Irak et de Jordanie formée en 

En juillet, le roi Hussein, inquiété par l'éclatement d'une crise politique au Liban opposant le gouvernement pro-occidental de Camille Chamoun 

à des militants favorables au président égyptien Gamal Abdel Nasser

demande une aide militaire à son cousin de Fayçal II. Des unités de l'armée irakienne se mettent en route vers la Jordanie sous le commandement du général Abd al-Karim Kassem, mais celui-ci décide de faire demi-tour dans la nuit du 13 au , et de marcher sur Bagdad pour réaliser un coup d'État le .

Le roi Fayçal II et le prince Abdelilah ben Ali el-Hachemi sont tués lors de l'assaut, tandis que le Premier Ministre Nouri Saïd meurt le lendemain dans des circonstances controversées.

Les putschistes instaurent un nouveau régime avec un tribunal révolutionnaire censé juger les crimes de l'ancien gouvernement[2] et des milices de résistance populaire[7]

anmoins, des rivalités naissent rapidement entre les principaux meneurs du coup d'État, 

Abdel Salam Aref nassériste souhaitant rejoindre la République arabe unie, 

et Abd al-Karim Kassem, nationaliste, désireux de préserver l'indépendance de l'Irak[8].

Finalement Abd al-Karim Kassem, militant communiste avant sa prise de pouvoir, bénéficie du soutien du leader politique kurde Mustafa Barzani et du Parti communiste irakien, parvient à écarter Abdel Salam Aref et devient Premier ministre de la nouvelle république d'Irak[8].

L’instauration de la république d'Irak en 1958 porte un coup très dur à l'influence britannique au Moyen-Orient et suscite un immense espoir révolutionnaire au Moyen-Orient, ainsi qu'une forte inquiétude chez les puissances occidentales et les pays arabes qui leur sont encore favorables.

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